Le nouveau contrôle technique fait parler de lui

De nombreux articles sortent depuis quelques mois dans la presse et sur le web au sujet du nouveau contrôle technique. Si ce dernier fait peur, il est néanmoins important de mettre en avant qu’il n’est pas là pour nous embêter, mais bien pour nous protéger. Certes, il sera plus cher, mais il sera aussi plus intéressant.

En France, le contrôle technique a été instauré en 1992. Jusqu’ici, il n’avait pas encore connu de grands virages. En 2018, il prendra une toute nouvelle tournure, afin de répondre aux directives européennes. Plus sévères et par conséquent plus coûteuses, de nouvelles règles et mesures de sécurité seront mises en place.

Pourquoi effectuer un contrôle technique tous les deux ans ?

Il est essentiel de rappeler que le contrôle technique à Nantes, Lyon, Paris, Rennes, Nice, Strasbourg ou toute autre ville de France est obligatoire pour différentes raisons.

La première, et la principale, est la sécurité. Combien de véhicules roulent sur nos routes avec des freins défectueux ? Combien encore se moquent d’avoir leurs feux arrière ou avant qui ne s’allument plus ? Et, comptons-nous les voitures dont les pneus sont lisses ? Non conscients des risques qu’ils encourent pour leur vie, celle de leur entourage et des autres usagers, les propriétaires sortent tout de même.

La deuxième raison est celle de l’environnement. Les véhicules émettent des émissions polluantes. En contrôlant ce taux, les centres de contrôle technique permettent d’éviter une trop grande émission de matières polluantes.

Défaillances mineures, majeures et critiques

Jusqu’en 2017, les défaillances mineures et majeures étaient connues de tous. Si les propriétaires avaient deux mois pour faire réparer avec ou sans contre-visite obligatoire, aujourd’hui la donne change un peu. En effet, en cas de défaillances critiques constatées, les usagers auront toujours deux mois, mais ne pourront plus rouler avec leur véhicule. Une nouvelle qui fait froid dans le dos et qui amène à penser que plus vite les réparations seront faites, plus vite ils pourront à nouveau emprunter leur voiture.

Parmi les autres points mis en place dans le nouveau contrôle technique, c’est le nombre de défaillances soumises à contre-visite. Les automobilistes étaient jusqu’alors tranquilles, seulement 196 défaillances avaient besoin d’une contre-visite. Désormais, à partir du 20 mai 2018, ce nombre s’élèvera à 467. Les rumeurs sur ce contrôle étaient donc vraies à ce sujet.

Enfin, entre 30 et 40% des véhicules seront recalés par ce nouveau dispositif. Si vous souhaitez ne pas en faire partie, rendez-vous directement chez votre garagiste et commencez par faire réparer toutes les défaillances. Non seulement vous roulerez avec un véhicule moins dangereux, mais en plus vous économiserez. Car, oui, la contre-visite n’est pas gratuite.

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