Autoroute Alma-La Baie: Henri-Paul Lapointe réplique à Claude Lemieux, président de la SDCA
Je ne suis pas président d'une société dedéveloppement commercial , mais j'espère avoir droit à la même tribune.
M,Claude Lemieux, président de la SDCA,

Je ne suis pas président d'une société de développement commercial , mais j'espère avoir droit à la même tribune.

Je suis un ex- résident d'Alma, maintenant établi dans le Haut-du-Lac .Je n'ai pu rester insensible à votre article paru dans cette chronique et reprise dans les pages du quotidien du vendredi 24 mai sous la plume de Claude Côté, intitulé: la SDCA qualifie l'étude de simulacre.

Ce qui m'a fait sursauter dans cette opinion, c'est le fait que vous ne tenez aucun compte des habitants du Lac
St-Jean, de Saint-Bruno à Normandin , soit tout le sud- ouest du Lac, mais seulement des Almatois. A ce que je saches, le lien routier du Lac St-Jean avec la nouvelle autoroute , ce n'est pas Alma, mais la route 169. Si on veut respecter les gens du Lac et non seulement favoriser le développement commercial d'Alma, la logique sera l'aboutement de l'autoroute à la route 169 au sud de Saint Bruno , espérant - nous avons droit à ce rêve- qu'un jour cette autoroute se continuera vers le haut du Lac.

Depuis que je réside dans cette partie du Lac St-Jean, j'ai assez souvent à me rendre soit à Alma, mais surtout à Chicoutimi. Quand je dois aller à Chicoutimi, pourquoi me faire passer par Alma. Si je dois aller à Alma, le lien sera facile , car le "simulacre d'étude" prévoit un lien routier St-Bruno-Alma , lien qui existe déjà d'ailleurs et qui sera amélioré.

Je comprends mal, Monsieur Lemieux, que vous puissiez affirmer que le tracé nord contribuera à l'essor du Lac-St-Jean.Il n'y a pas que l'économique qui compte. Si vous aviez à faire le trajet de l'extrême sud-ouest du Lac pour aller subir des traitements de chimio à Chicoutimi, vous comprendriez...Si la ville d'Alma , que j'aime beaucoup, s'entête à réclamer un changement des études déjà faites, il est à craindre que cela retardera , pour des années, le projet en cours. Nous en savons quelque chose avec nos guerres de clocher.

Au nom de bien des concitoyens de mon coin de région ! Henri-Paul Lapointe
Par: Henri-Paul Lapointe
Date, 06/01/02, à 08:18:44 hre