- / LBR.ca / - L’ASULF veut participer aux fêtes du 400e de Québec en faisant disparaître une faute de français qui défigure le panorama linguistique de cette ville. Le texte qui suit fait voir que ses démarches n’on pas encore réussi.
C’est pourquoi l’Association vous invite à demander à l’Office québécois de la langue française (info@oqlf.gouv.qc.ca) de donner suite à sa plainte. Elle vous invite aussi à faire toute autre intervention que vous jugerez utile, puisqu’il y va du respect de la Charte de la langue française.
Merci de votre geste.
Le président,
Robert AUCLAIR
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La ville de Québec dépense beaucoup d’argent pour améliorer son aspect physique à l’occasion de son 400e anniversaire. Cela ne suffit pas. Elle doit extirper la verrue linguistique qui la défigure, soit l’appellation « Place Québec », pour désigner l’ensemble immobilier situé en plein centre-ville à côté de l’Assemblée nationale.
L’ASULF a fait des démarches à plusieurs reprises, une première fois le 18 mai 1993, auprès de la Société immobilière du Québec (SIQ), propriétaire de cet immeuble, pour qu’elle abandonne cette appellation fautive, mais sans succès. Elle a sollicité aussi l’appui de l’Office québécois de la langue française, mais sans plus de résultat. Devant cette impasse, l’an passé, notre association a porté plainte officiellement à l’Office en vertu de la Charte de la langue française, en lui demandant de mettre la SIQ en demeure d’abandonner sans délai cette appellation. Après plus de trois mois, la situation est inchangée.
Il y a lieu de rappeler que l’Office a normalisé une première fois le mot « place » par un avis paru à la Gazette officielle le 4 octobre 1980 pour préciser qu’il ne peut désigner un immeuble. Cet avis s’applique à l’Administration au sens de la Charte, ce qui inclut la SIQ, qui est propriété publique. Cette société doit donc se conformer à cette décision, mais elle s’obstine à ne pas le faire.
C’est pourquoi l’ASULF presse publiquement l’Office – ce ne devrait pas être nécessaire – de faire appliquer la loi, d’autant plus qu’il est le seul à avoir le pouvoir légal d’intervention. Il ne doit pas tolérer un régime d’exception pour la SIQ.
ASULF B. P. 10450 Québec G1V 4N1 Tél. : 418 654-1649 asulf@globetrotter.net www.asulf.ca
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