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Cours d’éducation physique manquant dans les écoles québécoises

Pour la première fois de l’histoire, une génération survivra à leur descendant.
2007-12-03 15:11 - Commentaire d'opinion

- / LBR.ca / - Pour la première fois de l’histoire, une génération survivra à leur descendant. Depuis quelques années, il y a une augmentation d’enfants souffrant d’obésité au Québec. La malbouffe est certainement une cause de celle-ci. Par contre, il y a une autre origine de ce phénomène, l’inactivité physique. Pour en venir à contrer ce problème, le gouvernement devrait selon moi, augmenter le temps alloué au cours d’éducation physique. Il y a présentement 1 heure par semaine pour ce qui concerne la santé dans les écoles. Alors, les points suivants seront aborder pour démontrer l’ampleur de cette situation au Québec : le budget qui est mal réparti de même que les bénéfices et les conséquences résultantes.

Premièrement, la plus jeune génération des Québécois a comme nouveau passe-temps la télévision, les jeux vidéo et l’ordinateur. Ces nouvelles distractions donnent ainsi une place décroissante aux activités physiques. Selon le rapport publié dans le Journal de l'Association médicale canadienne, le pourcentage d’enfants victimes d'embonpoint a triplé, entre 1981 et 1996, il est passé de 5 % à 16,6 % chez les garçons et de 5 % à 14,6 % chez les filles. C’est pourquoi il est maintenant important de prioriser la santé dans nos écoles. Un minimum de 160 minutes devrait être obligatoire pour que les jeunes puissent acquérir de saines habitudes de vie. Cette solution permettra au Québécois d’être en meilleure santé, en ayant un mode de vie plus équilibrée. En plus, cela devrait réjouir le gouvernement car cette initiative diminuerait les coûts attribués à l’inactivité. Pourtant, en 2003, le gouvernement du Québec a dépensé 19,1 milliards en santé, de ce budget, 826 millions ont été consacrés à traiter des maladies engendrées par cette situation. Alors, il faut prendre en considération l’activité physique dans les écoles pour qu’il en résulte une habitude pour les enfants.

Deuxièmement, l’école est un lieu d’éducation servant à faire des apprentissages pour ainsi en bénéficier dans l’avenir. Les enfants passent plus de temps à l'école que n'importe où ailleurs, il est donc important que cette dernière donne l’exemple. De plus, l’éducation physique constitue une bonne forme d’activité pour les familles à faible revenu. Des études démontrent les nombreux bienfaits de la pratique régulière d’activités sportives. Comme par exemple, une meilleure condition physique ce qui prévient le diabète de type II, l’hypertension, des maladies cardiovasculaires et certains types de cancers. Ces maladies se développent à partir de l'enfance si le niveau d'activité physique est insuffisant. Sans oublier qu’elle réduit les comportements violents et délinquants alors, elle amène un meilleur respect des règles et de l’autorité. Il faut croire que ces derniers sont des problèmes qui deviennent plus fréquents dans notre société. Malgré cela, le temps attribué à cette matière diminue dans certaines écoles. Donc, l’activité physique a plusieurs bénéfices et peu d’inconvénients, à ne voir aucun. Il faut s’en préoccuper maintenant.

Pour conclure, les écoles ont besoin de soutien des parents mais surtout du gouvernement pour allouer plus d’heures aux cours d’éducation physique. Ils réduiront alors le nombre d’enfants souffrant d’obésité. Enfin, ces programmes permettent d’assembler tous les étudiants et de supprimer les inégalités entre eux.
Il est d’ailleurs un choix judicieux pour les familles qui manquent de ressources financières. Bref, elle est sans contredit très profitable pour les enfants pour tous les aspects suivants : scolaire, social et psychologique. Il faut vite passer à l’action !

Mélissa Ringuette
Alma

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