"Un enfant est un invité dans une maison qu'on doit aimer et respecter, jamais posséder!" (J-D Salinger)
- / LBR.ca / - Le jeudi 8 novembre dernier, se tenait à l'Hôtel Hyatt Regency de Montréal, un colloque organisé dans le cadre des activités marquant le 25e anniversaire de Pro-gam inc. Le thème du colloque était le suivant: "Regards sur l'intervention en violence conjugale au Québec: chemins parcourus et défis à relever". Deux représentants de L'APRÈS-RUPTURE étaient présents lors du colloque et n'hésitent pas à affirmer que ce colloque a été un échec total. Précisons que L'APRÈS-RUPTURE était le seul organisme présent au colloque qui a pris la défense des hommes du Québec victimes de violence conjugale, des pères en particulier, et de leurs enfants.
Ce colloque constitue un autre triste exemple des dégâts du féminisme québécois à l'endroit de la paternité et du droit inaliénable des enfants de garder un lien sigificatif avec leur père lors d'une rupture de la cellule familiale à l'occasion d'un divorce/séparation. L'idéologie exclusive véhiculée lors du colloque se résume tout simplement à ceci: dans un contexte de violence conjugale, les hommes, les pères, sont des brutes, des tyrans et les femmes, les mères, la pure réincanation de la Vierge Marie!
La salle était constituée presqu'exclusivement d'intervenantes féministes qui travaillent dans des maisons d'hébergement ou dans des domaines connexes dont les activités coûtent annuellement aux contribuables des millions de dollars. On a eu droit à la récitation mélodramatique de l'évangile féministe victimaire habituel si lucratif, le tout savamment orchestré par le célèbre journaliste de service Marc Laurendeau qui était affecté ce jour-là d'une terrible crise de misandrie aiguë. Monsieur Laurendeau aurait attrapé cette terrible maladie lors d'une visite d'une maison d'hébergement pour femmes supposément violentées peu de temps avant la tenue du colloque...
La preuve du "fléau" de la violence faite aux femmes remonte à 1985, suite à la publication d'un document officiel signé par un ministre d'alors, monsieur Guy Chevrette, qui affirmait sans preuves à l'appui, que les gros méchants mâles du Québec battaient 300 000 femmes annuellement. Le cash puisé dans les poches des contribuables est venu par la suite engraisser nos féministes professionnelles qui, de colloques en colloques, de déclarations publiques en déclarations publiques, de versements abondants de larmes de crocodiles en versements, ont entretenu ce mensonge finalement révélé par l'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE en 2004 grâce à la Loi d'accès à l'information. Vingt ans de fraude avec la bénédiction du Ministère de la santé et des services sociaux et celui de la Sécurité publique! Révélation qui n'a rien donné puisque la supercherie perdure encore aujourd'hui et qu'elle constitue une véritable poule aux oeufs d'or pour une flopée d'organismes féministes, pour de pseudo-chercheurs universitaires spécialisés, paraît-il, dans la l'étude de la violence conjugale qui ont présenté lors du colloque de savants graphiques compris par eux seuls.
La recherche québécoise en violence conjugale est biaisée, tronquée, dénuées de toute crédibilité, car elle est filtrée, déformée par l'idéologie féministe. Tout chercheur québécois qui désire obtenir des subventions pour analyser le phénomène de la violence conjugale doit au préalable s'agenouiller devant l'autel du féminisme. Il se doit d'adhérer inconditionnellement au précepte fondamental du féminisme: hommes coupables et femmes victimes! Tout chercheur québécois consciencieux et digne de ce nom aurait avantage à consulter les recherches américaines objectives actuelles qui sont en train de mettre en pièces l'idéologie féministe et prouver que celle-ci est fondée sur des mensonges en série et des études tripotées. Ces recherches américaines blindées, scientifiquement inattaquables, démontrent que la violence conjugale est l'affaire tout autant des hommes que des femmes, vérité incontournable malheureusement encore tabou dans le domaine de la recherche québécoise.
Et les enfants? Le noeud du problème, les véritables victimes, ceux qui payent le prix des supercheries féministes... D'innocentes victimes utilisées, manipulées par des intervenantes payées, soudoyées, avec l'argent des citoyens, des intervenantes frustrées qui ont des comptes à régler avec les hommes, souvent des intervenantes à l'orientation sexuelle problématique qui projettent sur les enfants leur mépris de tout ce qui est masculin.
Le Québec, dans le passé, fut aux prises avec les enfants du duplessisme. Aujourd'hui, les enfants du Québec, dans un contexte de violence conjugale, sont aux prises avec le féminisme dévastateur présent dans les maisons d'hébergement. Qui interviendra pour les sauver d'une idéologie destructrice? Qui interviendra pour qu'ils retrouvent une image paternelle positive? Quel tribunal foutra en prison ces féministes avaleuses de subventions qui ont contribué à détruire nos familles? Qui mettra fin au buffet ouvert financier accordé à des chercheurs incompétents et sexistes?
Le colloque sur la violence conjugale de Pro-gram est un autre signe que le droit des enfants à profiter pleinement de l'amour paternel malgré la violence conjugale est gravement affecté par le lobby féministe. L'APRES-RUPTURE l'affirme haut et fort!
Nous tenons toutefois à souligner l'excellente conférence du Dr Gilles Julien, pédiatre social, qui a donné l'heure juste pour ce qui concerne la souffrance de trop d'enfants dans une société qui prétend outrageusement les aimer. À souligner aussi la prestation de M. Steve Bélanger, psychologue, qui a osé prendre la défense des hommes victimes dans un contexte de violence conjugale.
Jean-Pierre Gagnon
pour l'équipe de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE