Ministère de la sécurité publique, source d'une vaste conspiration?...
«La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas» (Confucius)
2007-09-27 14:57 - Commentaire d'opinion
- / LBR.ca / - Dans "Statistiques 2005" de LA CRIMINALITÉ COMMISE DANS UN CONTEXTE CONJUGAL du Ministère de la sécurité publique, on peut lire " En 2005, 17 427 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal ont été enregistrées (...) ".
Il s'agit en fait de dénonciation de crime ou , en d'autres mots, de PRÉSUMÉS crimes. La différence de terme n'est pas une subtilité linguistique. Il s'agit bel et bien de la source même d'une vaste supercherie dont la population fait les frais.
"Les victimes de ces crimes ont le profil suivant : la majorité (83 %) sont des femmes,(...) " Encore une fois, il s'agit de PRÉSUMÉES victimes. La majorité des plaintes sont faites aux corps policiers par des femmes. Nous en sommes donc à 14 460 PRÉSUMÉES femmes victimes.
"elles ont été l’objet principalement de voies de fait de niveau 1 (53 %), de menaces (17 %), de harcèlement criminel (13 %) et de voies de fait de niveau 2 (12 %)." On devrait lire: ELLES ONT RAPPORTÉ À LA POLICE avoir été victimes de voie de fait de niveau 1, de menaces, de harcèlement criminel et de voie de fait de niveau 2.
Au moment de l’extraction des données aux fins du rapport, 89 % des infractions étaient classées, dont 68 % par mise en accusation et 21 % sans mise en accusation.
Encore une fois,on devrait lire: 89% DES PRÉSUMÉES INFRACTIONS. Il en ressort que sur les 14 460 plaintes reçues, un peu plus de 3 000 ont été carrément abandonnées, alors que les 11 400 autres plaintes ont été suivies d'une mise en accusation, sans évidemment que le Ministère nous informe de l'issue des procédures. Ces quelques 11 400 plaintes demeurent donc des PRÉSUMÉES infractions.
L'après-rupture accuse le Ministère de la sécurité publique d'induire volontairement la population en erreur dans le but de permettre aux trop nombeux organismes d'aide aux PRÉSUMÉES(1) victimes de violence conjugale d'utiliser ces sources pour continuer impunément de charrier de fausses statistiques et ainsi de soutirer des centaines de millions de dollars dans les poches des contribuables sous prétexte qu'il faut aider des victimes qui n'ont jamais existées dans les faits.
Il est maintenant de notoriété publique que les maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale sont la majorité du temps presque vides, que les organismes d'aide aux femmes violentées font leurs activités pour des victimes fantômes et que les Ministères impliqués, principalement le Ministère de la santé, ferment volontairement les yeux sur cette vaste fraude soutenue avec l'argent de nos taxes. A côté des sommes astronomiques gaspillées dans le réseau d'aide aux PRÉSUMÉES femmes en difficulté, une enquête royale sur le sujet ferait paraître le scandale des commandites de bien piètre importance.
L'après-rupture exige que le gouvernement mette en place un commission d'enquête indépendante qui viserait le mouvement féministe, ses représentantes et toutes ses ramifications. Il faut faire toute la lumière sur cette vaste supercherie qui dure depuis presque 40 ans et qui a coûté des milliards de dollars aux simples citoyens.Nos routes s'effritent, nos viaducs s'écroulent, nos hôpitaux sont en manque de fonds, nos université sont en déficit, les québécois sont les plus taxés d'Amérique pendant que nos féministes et leurs tentacules empochent!.
Nous sommes parfaitement d'accord pour que les véritables victimes de violence conjugale soient aidées. Ce que nous condamnons, c'est que l'État continue de soutenir tout un réseau féministe de profiteuses. Ce vaste réseau fort lucratif s'est étendu au fil des ans en utilisant le mensonge, le tripotage des statistiques, les enquêtes bidons et la multiplication frauduleuse de fausses victimes féminines en toute impunité. L'heure de la récréation est terminée pour nos féministes professionnelles qui doivent maintenant rendre des comptes aux citoyens!