Grossesses non désirées chez les jeunes adolescentes
Il y a quelques jours, j’ai fait des recherches pour mon cours de Philosophie...
2007-05-03 13:33 - Commentaire d'opinion
- / LBR.ca / - Il y a quelques jours, j’ai fait des recherches pour mon cours de Philosophie sur les grossesses non désirées à l’adolescence et je vous écris pour vous informer à ce sujet et aussi pour vous faire part de mon opinion car le temps est venu d’agir pour améliorer cette situation.
Saviez-vous que dans les années 1980 à 1992, le taux de grossesse à l’adolescence a augmenté de cinquante-sept pourcent ? De 1992 à 1998 le taux de grossesse sur une moyenne de jeunes filles de 14 à 17 ans est resté stable. En 2003, on a recensé 33 553 grossesses chez les femmes de moins de 20 ans. J’ai vu sur Internet que l’âge de la première relation sexuelle des adolescents est en moyenne de 15 ans, soit quatre ou cinq ans plus tôt que leurs parents. Les jeunes adultes font l’amour alors qu’ils ne sont pas même pas encore matures psycho socialement. Le premier facteur des grossesses à l’adolescence est la résistance à la contraception car de tous les groupes d’âges, ce sont les adolescents qui ont le moins recourt à des moyens de contraception. Il est fréquent que la jeune fille craigne le rejet de son copain si elle insiste à utiliser le condom. La contraception orale est la méthode la plus simple à utiliser mais elle ne protège pas les deux amoureux des MTS. Prendre la pilule à tous les jours demande une grande discipline et l’oubli est courant. Pour ce qui est du condom, dans certains cas, les deux amoureux l’utilisent au début mais ils abandonnent cette méthode lorsqu’ils se considèrent dans une relation stable. Par la suite, le risque de complication pour les jeunes filles de moins de 15 ans qui décident de garder l’enfant est de 60% et les risques que le bébé naisse avec des problèmes sont très élevés. Les jeunes mères devront arrêter leurs études plus tôt et elles connaitront plus de difficultés sur les plans professionnel, social, scolaire et économique.
Je crois que pour contribuer de manière efficace à la prévention de la grossesse non désirée, l’éducation à la sexualité à l’école est d’une importance primordiale car l’école est l’un des endroits principaux à la socialisation des jeunes. Les membres de la famille ont aussi un rôle très important à jouer. Je crois que les jeunes devraient avoir des conférences avec des professionnels de la santé dès le début de leur secondaire. Ceux-ci pourraient leurs expliquer les conséquences à longs termes de leurs relations non protégées. Les professeurs pourraient aussi leur faire faire des activités de sensibilisation et ils pourraient également leurs présenter des vidéos sur les risques qu’ils prennent en évitant les moyens de contraception ainsi que les maladies transmissibles qu’ils peuvent avoir. Nous devons faire quelque chose de sorte à éviter qu’autant de jeunes adolescentes tombent enceintent.