- / LBR.ca / - La planète est en très mauvaise santé. Face aux réactions de cette dernière, nul ne peut nier que la situation ne peut que tourner au drame si personne ne fait rien. Contrairement aux générations antérieures qui ne savaient pas trop ce qui pouvait se produire en utilisant les ressources de la Terre telle que nous le faisons aujourd’hui, nous sommes tous conscients que la mauvaise utilisation de ces ressources entraîne des conséquences graves, voir apocalyptiques. Par exemple, en utilisant notre voiture, nous envoyons du gaz carbonique dans l’air ambiant, ce qui entraîne l’effet de serre, suivit du réchauffement planétaire, pour engendrer des sécheresses qui causent le manque d’eau pour les peuples plus démunis. Malgré tout, nous ne changeons pas vraiment nos habitudes de vie. Nous commençons tout juste à vivre les problèmes que nous avons nous-mêmes créés et déjà, nous avons peur des ces réactions terrestres radicales. Pourtant, tous semblent ne pas trop s’en soucier et rejettent le blâme sur le premier venu. Pourquoi personne n’agit (ou agit à peine)?
Pour débuter, une bonne partie de la population préfèrent ignorer le problème en espérant que quelqu’un d’autre s’en charge. Les citoyens espèrent tous que le gouvernement s’occupe de changer les choses, mais quêtent les baisses d’impôts et de taxes. Voyez-vous l’incohérence? Il faut dire que les personnes plus âgées se soucient moins de la potentielle disparition de la vie puisqu’ils n’y assisteront probablement pas. Ils préfèrent alors profiter de la vie qui leur reste en ayant le plus d’argent possible et en continuant de polluer comme ils l’ont toujours fait. De plus, la plupart des gens ne savent que leurs voix peuvent être entendues par le gouvernement. Je crois que l’on s’entend tous pour dire que l’obtention de réseaux de transport en commun circulant partout au Québec rendrait tout le monde heureux tout en diminuant l’émission de gaz à effet de serre. Nos politiciens ne savent pas la quantité, en chiffres, de personnes qui aimeraient voir apparaître ce réseau. Le problème, c’est que nous ne les stimulons pas suffisamment pour qu’ils nous l’instaurent. Le gouvernement a besoin d’être stimulé en bonne quantité, car il ne comprend pas toujours rapidement. Les gens devraient savoir que leurs petites actions (comme écrire aux représentants de notre région/province) peuvent faire une différence.
Ensuite, il y a ceux qui croient qu’il n’y a plus rien à faire, que la fin du monde va se concrétiser peu importe nos tentatives. Ce type de personne préfère conserver leur style de vie d’Américain. Puisque les ressources de la Terre vont s’épuiser de toute manière, autant mieux profiter à fond de ce que nous avons présentement. Par exemple, l’essence est encore facilement accessible malgré la récente montée des prix. Vaut mieux continuer de se promener en voiture pour le plaisir puisque nous pouvons encore le faire, se disent-ils. Ils ignorent probablement que plus ils en profitent, plus ce loisir deviendra inaccessible rapidement. De toute façon, même si la situation semble désespérée, pourquoi ne pas prendre une chance ; peut-être qu’en changement radicalement notre style de vie, notre planète nous pardonnerait et se rétablirait tranquillement…
Puis, il ya la catégorie des gens qui n’ont pas le temps de penser à ce qui est en train de se produire. Ils sont tellement occupés qu’ils semblent impossible pour eux de dire leur opinion en tant que citoyen. Pour ma part, je suis étudiante ai niveau collégial dans un programme chargé. J’utilise mon temps du mieux que je peux, négligeant parfois certains aspects importants de ma vie tel que le sommeil dont j’ai tant besoin. En effet, j’ai un emploi, 29 heures de cours, des devoirs et de l’étude, une vie sociale et une vie amoureuse. Aussitôt que j’ai 5 minutes je trouve un moyen de le remplir. Beaucoup sont dans ma situation. Le mode de vie oblige à travailler de nombreuses heures et une fois ce travail terminé, il reste juste assez de temps pour s’occuper de soi et de ses proches. Il n’est pas étonnant que le taux de problèmes liés au stress soit en hausse. Rendu à ce point, on se balance pas mal de dire son opinion au gouvernement sur l’actualité. Les projets environnementaux n’aboutissent donc plus à cause du manque de volonté du peuple.
La dernière catégorie, est celle des gens qui préfèrent jouer les sceptiques afin de pouvoir continuer à abuser des ressources naturelles. Probablement qu’ils savent fort bien que la situation est critique et qu’ils doivent agir, mais ils préfèrent réfuter les scientifiques (qui s’entendent tous pour dire que la vie est en péril) pour ne pas se sentir coupable de leurs abus de consommation. Ils jouent un rôle en lequel ils ne croient probablement pas. Après tout, ces gens ne connaissent rien à la science, ils n’ont aucun argument pour prouver que la Terre va bien. Ils sont égocentriques et ils ont une tête de mule.
Pour conclure, si l’attitude des Terriens ne change pas, ils disparaîtront sans avoir aidé la survie de leur espèce. Il faut réviser nos priorités: intervenir en faveur d’un avenir pour l’humain et tous les êtres vivants ou conserver notre petit confort personnel.