La coordination du Québec de la marche mondiale des femmes ou l'éloge du parasitisme...
Encore une fois, Michèle Asselin de la Fédération des femmes du Québec nous sert sa salade misérabiliste.
2006-10-17 09:48 - Commentaire d'opinion
- / LBR.ca / - Encore une fois, Michèle Asselin de la Fédération des femmes du Québec nous sert sa salade misérabiliste. Encore un peu et il faudra, selon elle, offrir à tous les Québécois un voyage annuel gratis à Cuba aux frais de l'État. Il existe au Québec 5 000 organismes à vocation sociale qui siphonnent au-delà de 600 millions de dollars dans les poches des contribuables. Les citoyens qui travaillent fort financent avec leurs impôts des groupements à l'image de la Fédération des femmes qui ont très bien compris qu'il est très lucratif de créer des victimes en série. Cette Fédération a des ramifications dans les mouvements de gauche et d'excellents contacts avec des groupements à vocation supposément sociale qui coûtent une fortune aux travailleurs qui ont le courage de se lever le matin pour aller gagner leur croûte. Elle colporte des demi-vérités et évite de mentionner que les hommes sont actuellement les premiers concernés au Québec par la pauvreté et l'itinérance. De plus, madame Asselin évite de mentionner dans ses interventions publiques que les pensions alimentaires versées très majoritairement par les hommes ne sont pas comptabilisées dans les revenus des femmes. Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes, glisse sous le paillasson le fait que si les hommes gagnent 30% de plus que les femmes c'est qu'ils consacrent 30% d'heures de plus à leur travail. Si l'on tient compte du nombre d'heures travaillées, les hommes gagnent moins que les femmes.
Le plus étonnant, c'est que l'État ne vérifie pas sérieusement comment sont utilisées les subventions accordées à ces organismes parasites et prend pour du cash les déclarations farfelues de nos intervenantes féministes. La Loi d'accès à l'information permet d'obtenir des documents qui confirment ce laxisme gouvernemental. Notre société subventionne la fainéantise et une idéologie destructrice colportée par des spécialistes du misérabilisme. Il assure des postes fort lucratifs à des dirigeantEs d'organismes qui ont vite compris qu'il est payant de propager une propagande victimaire fondée sur des statistiques biaisées, des études bidons et des déclarations mélodramatiques qui n'ont aucune crédibilité scientifiques et objectives.
Il est grand temps que l'État récompense le travail, l'effort, ceux qui s'instruisent, ceux qui se perfectionnent et mette la hache dans les subventions aux organismes fabriquants de martyrs improductifs. Il est aussi grand temps que le Vérificateur général du Québec enquête auprès de cette flopée d'organismes avaleurs de milliards de dollars en subventions au fil des ans. Cette saignée scandaleuse d'argent des contribuables est en train de ruiner notre économie alors que nous sommes aux prises avec une dette nationale catastrophique et que nous sommes les citoyens les plus taxés en Amérique!
L'ÉQUIPE DE RECHERCHE
DE L'APRÈS-RUPTURE
(Texte: Jean-Pierre Gagnon
directeur de recherche)