J’aime lire les textes de Jacques Brassard. Chacun d’eux me donne le goût de pousser un grand soupir de soulagement.
2005-02-16 23:49 - Commentaire d'opinion
- / LBR / - Car en voyant le genre de valeurs bellicistes, ultra capitalistes, anti-environnementalistes, rétrogrades du monsieur, je ne peux que me dire « Ouf! Quelle chance! Dire qu’on a failli confier l’avenir de notre nation à des gens comme ce type ! Dire qu’il contribuait encore récemment aux réflexions d’un parti qui se prétendait progressiste ! Quel incroyable mensonge avons-nous avalé pendant toutes ces années ! ! ! » Chaque nouveau texte de monsieur Brassard me pousse d’ailleurs encore à me poser des questions sur la quantité de rednecks encore présents aujourd’hui dans le Parti Québécois. Et honnêtement, ça m’inquiète un peu, surtout quand j‘entend parler les « purs et durs ». Et je ne peux pas faire autrement que me dire que ce genre de triste sire doit faire perdre de la crédibilité au projet souverainiste. Car à quoi bon avoir un petit pays appelé Québec si c’est pour le confier à des gens comme ça. Et si le PQ est progressiste, qu’est-ce qu’il attend pour montrer clairement sa honte, son dégoût devant les idées de Monsieur Brassard ?
L’autre raison qui me fait aimer les textes de Jacques Brassard, c’est qu’ils me montrent à chaque fois combien il est encore très utile aujourd’hui d’enseigner au plus grand nombre de gens possible à reconnaître les arguments fallacieux. Pour reconnaître ces sophismes, il suffit de chercher sur internet. Vous trouverez plein de pages comme celle-ci: http://www.cegep-sept-iles.qc.ca/pierrecouture/103/Sophismes.html. Or, les textes de monsieur Brassard sont souvent un véritable tissus de sophismes. Presque à chaque phrase, l’auteur aligne des démonstration si visibles de malhonnêteté intellectuelle que ça finit par être drôle quand on sait les reconnaître. L’amalgame qu’il faisait entre le consensus scientifique au sujet de l’effet de serre et une religion est un excellent exemple de ce genre de malhonnêteté crasse. Il y aurait des dizaines d’exemples du même genre tout au long des nombreuses colonnes noircies par l’auteur. Je soupçonne d’ailleurs monsieur Brassard, qui connaît parfaitement ces stratagèmes minables, de les utiliser sciemment pour nous forcer à devenir plus conscients. Tout se passe comme si il essayait de nous inciter à devenir moins perméable aux déluges de sottises qu’il déploie probablement volontairement pour chercher à nous en dégoûter, pour que nous apprenions à nous en protéger.
Merci, monsieur Brassard, de contribuer à votre manière à nous éveiller au problème de la malhonnêteté intellectuelle. Vous faites en ce domaine un excellent travail.