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Greenpeace

Denis Trottier surprit des demandes de Greenpeace
2007-08-20 16:15 - Communiqué de presse

Dolbeau-Mistassini, le 20 août 2007 — / LBR.ca / - Bien qu’il soit en accord avec l’idée des aires protégées, Denis Trottier affirme que Greenpeace ne se préoccupe pas des conséquences de leurs actions.

En effet, pour faire suite à la conférence de presse de Greenpeace, Denis Trottier affirme que si les aires protégées sont très importantes, il faut trouver un équilibre entre les aires protégées, le soutien au travailleur forestier et la relance de l’industrie forestière. Pour le député du comté de Roberval, Greenpeace agit en vase clos et ne se préoccupe pas du sort du milieu forestier : « L’idée ce n’est pas de mettre un bocal par-dessus la forêt. La formation d’aires protégées doit être accompagnée d’investissements dans des projets de mise en valeur. C’est cela que devrait exiger Greenpeace. » Pour Denis Trottier, une telle manière de voir les choses permettrait de créer des emplois et de soutenir le milieu forestier qui vit un temps de crise.

Militant écologiste de longue date, Denis Trottier affirme avoir rencontré Mélissa Fillion, responsable du dossier forêt chez Greenpeace, au mois de juillet dernier pour lui proposer de nouvelles avenues qui n’ont visiblement pas été explorées. « J’ai été très déçu que Greenpeace agisse sans même nous consulter. En tant qu’une des plus grandes circonscriptions forestières du Québec, je crois que l’on fait parti de la solution et non pas du problème », a déclaré le député. Ce dernier ajoute que le problème de Greenpeace est d’être un mouvement essentiellement urbain qui a de la difficulté à concevoir la relation que les régions entretiennent avec la forêt.

Selon M. Trottier, ce qu’il faut pour faire avancer l’idée des aires protégées, c’est de mettre plusieurs intervenants d’accord sur le principe et non pas de livrer des attaques. En dénonçant de manière systématique, Greenpeace rend les interlocuteurs agressifs plutôt que de les inciter à collaborer. De plus, Denis Trottier rappelle que Greenpeace se trompe de cible puisque c’est le gouvernement qui a la possibilité de légiférer pour établir des aires protégées que les entreprises seraient alors contraintes de respecter.

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Source : Bureau de comté
418-276-7557

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