Manchettes RSS (?)



Priorité à la création d’emplois :

Objectif 1 000 emplois (la suite…)
2007-03-13 17:59 - Communiqué de presse

13 mars 2007 - / LBR.ca / - Réitérant le fait que la création d’emplois doit être la première priorité du député du comté afin de pouvoir diminuer notre chômage et faire revenir nos jeunes, Denis Trottier a fait connaître huit nouveaux projets qui lui permettront d’atteindre son objectif de 1 000 emplois pour le comté Roberval.

Ayant rencontré environ 6 000 personnes dans ses diverses sorties, il a pu constater que bien peu croit que : « ça va bien, que ça va mieux » dans le comté comme l’affirme son adversaire libéral. Ce que les gens lui disent c’est qu’on doit faire mieux pour redonner espoir aux gens.

C’est pourquoi Denis Trottier entend tout mettre en œuvre pour générer des emplois et de nouveaux revenus dans le comté.

À cet effet il propose :

L’accroissement de la productivité de notre milieu forestier et l’augmentation du nombre de travailleurs en forêt.

Afin d’améliorer la productivité de notre forêt, il faudra remettre en production environ 800 000 hectares de landes forestières qui sont considérées comme improductives. Ces grandes étendues forestières pourraient être remises en production avec de petits plans qui ont été développés par l’Université du Québec à Chicoutimi. De plus, il faudrait envisager l’aménagement plus intensif de nos forêts au pourtour des communautés afin de pouvoir faire travailler davantage de gens près de leur lieu de résidence.

Par ailleurs, il faut viser à devenir autonome en matière de production de plants. Il n’est pas acceptable que l’on importe depuis plusieurs années des plans de l’extérieur de la région comme nous l’avons fait l’an dernier sous le gouvernement libéral. L’an dernier, ces plants ont coûté en seul frais de transport plus de 300 000 dollars tout en privant quantité de travailleurs d’ici de leur emplois.

De plus, il est tout aussi inadmissible que l’on fasse venir des travailleurs du sud du Québec pour éteindre nos feux de forêt alors que nos travailleurs n’ont pas d’emplois.

Enfin, il faudra investir plus massivement dans la protection des feux de forêts qui occasionnent des pertes extrêmement importantes dans notre secteur.

Des mini centrales hydroélectriques publiques, acceptées socialement et causant peu de dommages à l’environnement.

Selon Denis Trottier, les minis centrales hydroélectriques peuvent générer des revenus importants pour les communautés et contribuer ainsi à relancer notre économie. Il y a cependant trois conditions qui doivent être remplis pour en faire de projets acceptables. La première est que les projets doivent être des projets publics. Il n’est pas acceptable selon lui qu’une richesse collective puisse profiter à un petit groupe de promoteurs privés. Les richesses collectives doivent générer des profits collectifs. La deuxième condition consiste au fait que les projets doivent recevoir l’acceptation de la population , ce que l’on appelle l’acceptabilité sociale. Enfin, les projets ne doivent pas causer de dommages majeurs à l’environnement. Dans ce sens, Denis Trottier privilégie d’abord l’utilisation des sites d’anciens barrages.

Décentralisation en région des emplois des ministères reliés aux richesses naturelles.

Il y a actuellement 2 500 fonctionnaires à Québec qui s’occupent des richesses naturelles, plus particulièrement de la forêt, alors qu’il n’y en a que 171 au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Non seulement les grands centres profitent-ils des largesses de l’État dans maints domaines, ils viennent chercher les emplois qui auraient dû nous revenir. Ainsi, le Saguenay-Lac-Saint-Jean regroupe 3,7% de la population du Québec alors que nous n’avons que 2% des emplois gouvernementaux.

En matière de forêt ce n’est pas moins de 800 emplois que nous devrions avoir en proportion de notre forêt alors qu’il n’y en a que 171. Il est inadmissible que la plupart des emplois de gestionnaires de la forêt se retrouvent à Québec, d’autant plus qu’ils ont fait la démonstration de leur incapacité à bien gérer notre forêt. Selon Denis Trottier notre forêt serait mieux gérée si cette gestion était faite par des gens qui veulent demeurer en région, qui en sont fiers et qui veulent que leurs descendants puissent en vivre.

D’autre part, Denis Trottier dénonce le manque de volonté politique du gouvernement libéral en ce qui regarde le forestier en chef. Alors qu’il devait y avoir autour de 40 emplois au bureau de Roberval, il n’y en a que 4 actuellement ce qui démontre qu’encore une fois le gouvernement libéral ne prend pas au sérieux les problèmes liés au monde forestier.

Répartition plus équitable des investissements culturels en région

Il nous faut établir une meilleure parité entre les investissements culturels en région par rapport à ceux qui sont fait dans les grands centres. Il est inadmissible que l’État investisse $269.70 par habitant à Québec et $224.00 à Montréal alors qu’il n’investit que $53.00 par habitant au Saguenay-Lac-Saint-Jean. On devrait exiger un minimum de 100 dollars par habitants ce qui ferait 1 500 000 dollars de plus par année pour la région. Denis Trottier rappelle qu’il en coûte beaucoup moins cher de créer des emplois dans le secteur culturel que dans d’autres domaines et qu’il est essentiel que l’on accorde à la culture une plus grande place si l’on veut retenir ou faire revenir nos jeunes. Un tel investissement permettrait à plusieurs de nos sites ou activités à caractère culturel ou patrimonial de se développer et de créer des emplois y étant reliés.

Meilleur soutien pour nos sites et équipements récréotouristiques

Le secteur touristique tout comme celui des arts demande peu d’investissements par rapport à la création d’emplois qu’il peut générer. C’est pourquoi Denis Trottier entend faire du développement touristique une de ses priorités. Ayant siégé sur différents organismes à caractère touristique dont le Fonds régional d’investissement et d’initiatives touristiques, il a été a même de constater que le gouvernement libéral n’a pas accordé le soutien nécessaire au développement de notre industrie touristique. Au moment où plusieurs sites ont des projets importants en matière de développement, Denis Trottier s’engage à travailler avec toute son énergie à augmenter substantiellement le budget relié au développement touristique. Par ailleurs, Denis Trottier entend favoriser une meilleure concertation touristique en bonifiant l’aide qui serait accordée aux projets qui regroupent plus d’une organisation ou d’une municipalité.

Pour une agriculture dynamique et des liens renforcés avec la population.

Sous un gouvernement du Parti Québécois, la taxe sur le capital sera abolie, on supportera davantage les fermes familiales, on apportera un meilleur soutien financier aux agriculteurs afin de mieux protéger l’environnement. Denis Trottier considère que les mesures environnementales imposées aux agriculteurs étant bénéfiques pour l’ensemble des québécois, il ne faut pas que le fardeau économique repose uniquement sur les agriculteurs. D’autre part, l’on soutiendra la gestion de l’offre tout en mettant en place des mesures pour assurer la relève agricole. De plus, il faudra évaluer la possibilité de mettre en place des mesures qui feront en sorte que tous produits agricoles de l’extérieur qui entrent au Québec soient soumis aux mêmes normes que ceux produits aux Québec. Enfin, Denis Trottier entend faire en sorte que les liens entre les écologistes et les agriculteurs soient plus harmonieux. Ayant occupé les fonctions de maire d’une communauté agricole (Péribonka) et connaissant bien les préoccupations des écologistes, il croit qu’il peut rapprocher les deux organisations au profit de tous.

Parc national du lac aux foins.

Dans l’objectif de mettre en valeur notre immense arrière pays, Denis Trottier s’engage à créer un nouveau Parc national avec le territoire environnant du lac aux foins, situé à environ 125 km sur la rivière Mistassibi. Ce territoire d’une beauté majestueuse avec des façades de granit qui se compare avantageusement à celles du Fjord du Saguenay, a le potentiel pour devenir un des parcs nationaux du Québec. Possédant des chutes de plusieurs centaines de pieds de haut et étant doté d’une profondeur d’eau de plus de 500 pieds, ce site de « grande nature » devrait attirer quantité de visiteurs et permettre de mettre en valeur notre immense territoire. Il devrait également permettre l’engagement de plusieurs personnes qualifiées tant pour la gestion, l’interprétation, l’aménagement, la restauration, l’hébergement et l’entretien de ce magnifique site.

La mise en place de ce parc national devra se faire en collaboration avec les Ilnus, notamment parce qu’il y a sur le site un ancien lieu de rencontre et qu’ils y passaient régulièrement.

Enfin, on peut penser que ce site pourra être la plaque tournante de d’autres activités qui pourraient être organisés en forfait comme par exemple : Visite des chantiers forestiers, exploration à vol d’oiseau des grands paysages du secteur, visite du lieu de fabrication des pointes de flèches amérindiennes, etc.

Politique de soutien aux petites communautés

Diverses mesures devront être mise de l’avant afin de mieux soutenir nos communautés. Parmi celles-ci notons l’adoption d’incitatifs qui favoriseront l’achat local. Dans cet esprit on peut envisager de réduire le taux de la TVQ sur l’achat de produits fabriqués localement, d’apporter une déduction fiscale pour les entreprises pour l’achat local. On peut également envisager des crédits d’impôts pour le développement de nouveaux produits, etc.

D’autre part, il faudra soutenir les services essentiels des petites communautés (postes, épicerie, essence, etc.). Pour ce faire, on pourrait tenter de regrouper les différents services et on devrait diminuer ou abolir certaines taxes afin de stimuler l’achat local et assurer une meilleure rentabilité pour ces services essentiels.

De plus, il faudra soutenir les paroisses qui ont de plus en plus de difficultés à assurer la survie de leur église. Nos églises représentent un patrimoine architectural extrêmement important et il est du rôle de l’État de soutenir leur préservation et leur mise en valeur.

Enfin, Denis Trottier s’engage à soutenir les projets prioritaires de l’ensemble des municipalités du comté afin qu’elles puissent recevoir leur juste part des investissements de l’État Québécois.

-30-

Source Denis trottier : 515 -0462

Réagir à cet article Version imprimable Envoyer à un ami

Pour d'autres informations dans « Information générale »...

LBR.ca - Saguenay-Lac-St-Jean - AB

Tous droits réservés © 1996 - 2008 La Firme Inc.