MONTREAL, le 6 novembre 2007. - / LBR.ca / - L’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) accueille favorablement l’entente intervenue entre la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) et le ministère de la Santé et des Services sociaux, et annoncé aujourd’hui par le ministre Philippe Couillard, concernant l’ajustement salarial des infirmières cliniciennes. Ce règlement encouragera ainsi les infirmières à poursuivre leur formation universitaire et combler les postes qui exigent cette expertise.
L’OIIQ revendique cet ajustement depuis le règlement sur l’équité salariale. En effet, l’infirmière clinicienne (détentrice d’un niveau baccalauréat) qui débutait dans la profession avait un salaire de 4 % inférieur à la plupart des autres professionnels de la santé pour lesquels est exigé un baccalauréat comme condition d’exercice. De plus, un écart important subsistait à la défaveur des infirmières québécoises lorsqu’on les comparait à leurs collègues des autres provinces canadiennes. Nous estimons à plus de 10 000 le nombre d’infirmières visées par cette mesure.
Ainsi, cette entente, très attendue des infirmières, est venue rétablir la situation. Elle permet de corriger la rémunération des infirmières cliniciennes et des assistantes-infirmières-chefs cliniciennes avec une augmentation de salaire de l’ordre de 4,05 %.
« En cette période de pénurie, il importe d’accorder une attention particulière aux infirmières parce qu’elles représentent une ressource rare. Elles doivent donc être payées selon leur niveau de compétence; c’est une des mesures qui favorisera l’attraction et la rétention de ces infirmières », a souligné la présidente de l’OIIQ, Gyslaine Desrosiers.
• 30-
/Renseignements: Chantal Charron, attachée de presse, Cellulaire : (514)
895-1987; Source : Ordre des infirmières et infirmiers du Québec/
Réagir à cet article
Version imprimable
Envoyer à un ami
Pour d'autres informations dans « Santé et qualité de vie
»...
LBR.ca - Saguenay-Lac-St-Jean - AB