MONTREAL, le 24 mai 2007 - / LBR.ca / - « Votre présence témoigne de votre intérêt à faire le point sur les chantiers du renouveau pédagogique et à dégager des pistes d’action qui permettront à notre système d’éducation de poursuivre son développement », a déclaré Mme Suzanne Durivage à l’occasion de l’ouverture du 44e Congrès de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) dont elle assure la présidence. L’événement se déroule aujourd’hui et demain à l’hôtel Le Reine Elizabeth de Montréal sur le thème Agir : investir dans l’avenir.
Devant près de 600 congressistes (élus scolaires, gestionnaires des commissions scolaires, directions d’établissement, personnel des écoles, parents et élèves), la présidente a précisé que l’événement survient à un moment clé, soit 10 ans après les Etats généraux sur l’éducation. « J’ose espérer que ce congrès permettra de proposer des éléments utiles pour améliorer la réforme et qu’il aura un impact important sur les actions de la Fédération et des commissions scolaires au cours des prochaines années », a-t-elle souhaité.
Pour Mme Durivage, tracer le bilan de ce qui a été fait en éducation depuis les Etats généraux est essentiel. Pour réaliser son bilan, la FCSQ a fait appel à des universitaires, des hauts fonctionnaires, des directions d’établissement, des directions générales de commission scolaire, des commissaires, des organisations syndicales, des élèves, etc. Cela, afin d’obtenir une diversité de points de vue. « Par l’entremise des échanges de ce soir et de demain, nous serons mieux à même de brosser le portrait actuel, voire l’état de santé des différents chantiers mis en oeuvre en suivi au rapport sur les Etats généraux sur l’éducation. Nous identifierons et déterminerons également les correctifs, les améliorations et les transformations à apporter à nos façons de faire dans une perspective de réussite du plus grand nombre », a précisé celle qui est aussi la présidente de la Commission scolaire des Hauts-Cantons.
La gouvernance scolaire a évolué
« Si les pratiques pédagogiques ont changé au cours des dix dernières années, la gouvernance scolaire et la structure des organisations ont, elles aussi, évolué », a également affirmé Mme Durivage. Organisations en perpétuelle transformation, les commissions scolaires ont en effet dû s’adapter, notamment à une définition nouvelle de la reddition de comptes. L’évolution des obligations et des responsabilités des commissions scolaires ont modifié au passage leurs stratégies d’intervention, voire le quotidien de leurs administrateurs et gestionnaires. « Où en sommes-nous? Qu’en est-il du lien qui unit les commissions scolaires et le grand public? Comment faire pour que notre système public d’éducation soit apprécié à sa juste valeur? Pour que l’importance de notre démocratie scolaire soit connue du plus grand nombre? », s’est interrogée Suzanne Durivage. Le congrès tentera de donner réponses à ces questions.
A l’aube de l’implantation du renouveau pédagogique au 2e cycle du secondaire, à moins de six mois des élections scolaires de novembre 2007 et à un moment où l’existence des commissions scolaires est remise en question par certains, ce congrès tombe à point. « Il est important que nous nous concertions afin de tracer le portrait actuel de la situation et de définir ensemble les stratégies qui vont nous permettre de mieux mobiliser la population au regard du renouveau pédagogique, de l’importance des commissions scolaires, du rôle joué par les élus scolaires et de l’éducation pour l’avenir de nos jeunes et de nos régions », a conclu la présidente.
• 30-
/Renseignements: Jean-Pierre St-Gelais, Conseiller en communications, Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), (418) 651-3220 ou (418)
802-7087; Tél. Salle de presse du congrès: (514) 392-1160/
Réagir à cet article
Version imprimable
Envoyer à un ami
Pour d'autres informations dans « Éducation et formation
»...
LBR.ca - Saguenay-Lac-St-Jean - AB