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Union des forces progressistes (UFP) - L’éducation, un droit pour tous et toutes!

En appui aux centaines de milliers d’étudiantes et d’étudiants qui descendent dans les rues partout au Québec, l’Union des forces progressistes (UFP) rappelle que l’éducation est un droit fondamental et un outil essentiel pour réduire les inégalités sociales.
2005-03-16 13:54 - Communiqué de presse

MONTREAL, le 16 mars 2005 - / LBR.ca / - « Pour notre parti, l’éducation doit être un bien public parce que c’est le principal moyen d’assurer une plus grande égalité des chances, déclare Denise Veilleux, coporte-parole de l’UFP. Au Québec, les générations passées ont travaillé fort pour créer un système d’éducation plus accessible. Il faut le préserver et même l’améliorer. »

L’UFP propose une vision d’avenir pour l’éducation. Dans une société riche comme la nôtre, nous pouvons instaurer la gratuité à tous les niveaux et permettre l’éducation durant toute la vie. La gratuité s’accompagnera d’une obligation de redonner à la société. Pour les individus s’instruire c’est la clé des emplois futurs, mais c’est aussi un moyen de s’épanouir. Pour le Québec, des citoyennes et citoyens éduqués sont une richesse collective dans un contexte de société de l’information. « Quand on pense aux énormes défis, environnementaux et autres, que devront relever les générations montantes, déclare Amir Khadir, coporte-parole de l’UFP, on voit toute l’importance de l’éducation. C’est gouverner à courte vue de considérer que c’est une dépense et non un investissement. »

Pour financer ces mesures, l’UFP propose entre autres de réduire progressivement jusqu’à zéro le financement des écoles privées qui reçoivent 60 % de leurs budgets des fonds publics. Il faudrait aussi revoir le financement des universités pour qu’il soit plus équitable. Actuellement, la minorité anglophone qui représente 8 % de la population du Québec obtient 23 % des fonds publics pour ses institutions. Nulle part ailleurs au Canada, la minorité francophone obtient-elle l’équivalent de son poids démographique en fonds publics. Par exemple, les francophones représentent 4,4 % de la population de l’Ontario et reçoivent 4,5 % des fonds publics, les Acadiens représentent 33 % de la population du Nouveau-Brunswick et reçoivent 31 % des fonds publics. Certaines populations francophones n’obtiennent aucun financement public. C’est le cas à Terre-Neuve (0,4%), à l’Ile-du-Prince-Edouard (4,5 %), en Saskatchewan (2,2 %) et en Colombie-Britannique (1,4 %)*.

· F. Lacroix et P. Sabourin, « Financement des universités : le non-dit », L’Action nationale, vol. XCIV, no 8, octobre 2004, p. 94.

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/Renseignements: Josée Larouche, attachée de presse,
josee.larouche@ufp.qc.ca, (514) 839-8983/

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