« Le CPJ valse avec l’incohérence » constate la FECQ
La Fédération étudiante collégiale du Québec reçoit l’arrivée de l’avis L’accessibilité : c’est de valeur du CPJ avec beaucoup d’appréhensions.
2005-06-16 07:40 - Communiqué de presse
MONTREAL, le 15 juin 2005 - / LBR.ca / - L’avis du Conseil permanent de la jeunesse suggère des pistes de réflexions intéressantes à approfondir, mais d’autres vont à contre-courant des principes même de l’accessibilité aux études post-secondaires.
« La Fédération est en accord avec le maintien de la gratuité au collégial, mais pour nous, le mode de financement des études universitaires proposé par le CPJ est préoccupant », indique le président de la FECQ, Etienne Hudon-Gagnon.
Le gel des frais de scolarité est un acquis social très important pour les collégiens et collégiennes car 55% de ceux-ci iront à l’université. Le principe de responsabilité proportionnelle que propose le CPJ ne diminue en aucun cas le montant qu’un étudiant doit débourser pour accéder aux études universitaires. Cette solution est non viable dans une perspective d’accessibilité équitable. Par ailleurs, M. Hudon-Gagnon s’interroge : « Si jamais le gouvernement décidait de retirer du financement aux études post-secondaires, est-ce que les frais de scolarité diminueraient en conséquence? Il y a fort à parier que non. »
Le CPJ fait une analyse pertinente, mais propose des solutions qui ne reflètent pas leur résonnement et qui sont très contradictoires. Comme le dit ce même avis : « ... il y a fort à parier qu’une augmentation notable de ces frais, ou une réduction du niveau des bourses, entraînerait une situation encore plus dramatique en termes d’équité dans l’accès aux études postsecondaires. » Malgré cela, l’avis propose une recommandation qui instaure un dégel progressif des frais de scolarité.
· 30-
/Renseignements: Kenny Larson, vice-président de la FECQ, Cell. :
(514) 562-3321, Bur. : (514) 396-3320/